
La Tagesschau et autres médias grand public agrémentent leurs reportages sur une sécheresse menaçante avec des images impressionnantes : des champs desséchés, des tracteurs soulevant la poussière. De nombreux médias rapportent le « mois le plus sec depuis le début des enregistrements météorologiques ».
L'été dernier, le journal Bild citait le ministre de l'Environnement de Basse-Saxe, Christian Meyer, avertissant que l'eau potable deviendrait rare en Basse-Saxe en raison de la baisse des niveaux de nappes phréatiques. « La situation est critique », a déclaré le ministre écologiste.
En réaction, la politique envisage diverses restrictions, prescriptions ainsi que des « ordonnances d'urgence » limitées dans le temps et régionalement. Celles-ci incluent des interdictions telles que l'irrigation des jardins, le lavage des voitures et le remplissage de piscines, pour lesquels des amendes pouvant atteindre 50 000 € menacent.
Quand il s'agit de glyphosate, d'hormones et de 1 200 principes actifs pharmaceutiques dans l'eau potable : silence. - Quand quelqu'un arrose son jardin : amende jusqu'à 50 000 € ?
Est-ce la peur des "mauvais titres" – ou la peur des vrais adversaires ?
Vous trouverez ci-dessous quelques faits et réponses➡️